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| | News et opinions :
Horizons
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| A nouveau, le docteur me propose de commencer l’entretien. Cette fois, je ne panique pas. Je commence à prendre goût et à apprécier cet exercice. Ensemble nous fixons l’objectif de la discussion. Il s’agit en fait de savoir comment un patient chronique, en l’occurrence Monsieur C., vit sa maladie. |
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| A la faveur d’une situation toute récente, je m’interroge. On m’avait bien mis en garde : évite de t’occuper de la santé de tes amis et ne soigne jamais ta famille.
La famille : d’emblée mes enfants en bas âge ont mis à mal cet adage. Faux croups, convulsions fébriles, plaies et bosses, une suture de menton mémorable, presque au vol, avec mon fils gesticulant de terreur devant ce père en blouse blanche. Le bouton sur le nez de ma belle-sœur, sujet de conversation du repas de Noël entre dinde et fromage ! Un frère qui me confie son dos douloureux et qui l’inquiète. Bien sûr ce n’est pas une métastase mais…
Et la mort de mon père dans mes bras impuissants !
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| Dans une étude publiée la semaine dernière sur le site internet du Lancet,1 des chercheurs ont identifié une mutation génétique du système immunitaire qui serait à l’origine de maladies chroniques des reins chez les personnes concernées. Fait marquant : l’ensemble de la cohorte touchée vient de l’île de Chypre. Pour les chercheurs, la mutation à l’origine de la maladie remonte à un ancêtre commun qui vivait il y a au moins seize générations avant eux.
Baptisée CFHR5 néphropathie, la maladie est due à une duplication d’un morceau assez important de l’ADN du gène CFHR5, qui produit des protéines pour le système du complément, un élément essentiel de la réponse immunitaire de l’organisme. Du sang dans l’urine et un dysfonctionnement progressif des reins sont les symptômes de cette néphropathie. |
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| Je suis installée dans la salle d’attente avec le patient et suis en train de discuter avec lui quand le docteur arrive. Contre toute attente, il demande à Monsieur C. de patienter encore un peu et me prie de le suivre.
Dans le cabinet, il me propose de mener le début de l’entretien. Je ne me suis pas préparée à cela, je n’ai jamais fait d’anamnèse et surtout pas avec un vrai patient.
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| Merci infiniment d’avoir publié ce très beau texte du Dr Luthy «La vie des autres, le médecin et la médecine» (Revue médicale suisse 2010;6:1472).
Cela fait beaucoup de bien d’entendre parler d’humanité de la part de nos confrères universitaires, eux que l’on entend surtout évoquer les «Evidence based medicine».
Ce magnifique texte contient toute une série d’éléments fondamentaux que nos politiciens s’acharnent à détruire. Il met une nouvelle fois en lumière que la médecine n’est pas réductible à des DRG. Car, dans cette nouvelle structure où tout doit être calculé au plus juste, où chaque instant d’un «prestataire de soins» doit être rentabilisé, où va-t-on bien pouvoir inclure ces moments si précieux passés avec les patients et qui sont souvent bien plus efficaces que tous les anxiolytiques et antidépresseurs ? Dans la tête des politiciens et des assureurs, la médecine peut être résumée : «Madame, vous avez une angine, donc sept jours d’amoxicilline». On a le diagnostic, le traitement, cela fait un nombre de points et une valeur finale de tant. Facile, tout ça entre dans les ordinateurs… |
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| Comment lutter contre les données erronées concernant la sécurité lors d’interventions chirurgicales ? La fmCh, l’organisation faîtière des chirurgiens et médecins suisses recourant à des techniques invasives, a peut-être trouvé la parade en proposant au patient de contrôler ses propres données et de les publier. |
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| Intéressants résultats que ceux des deux études menées par l’Observatoire suisse de la santé (OBSAN) sur le traitement stationnaire des cas psychiatriques aigus en Suisse. Elles ont en effet montré que sur dix personnes traitées dans un établissement pour une crise unique, neuf ne sont plus réhospitalisées au cours des années suivantes. |
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| – «Bonjour Docteur. Comme je passais devant le cabinet médical, j’ai pensé que je pourrais juste faire un saut pour renouveler mon ordonnance.» Un frisson me parcourt l’échine: c’est une évidence, je le connais cet homme. |
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| Des commentaires désabusés dans mon entourage me rappellent les plaintes de nombreux patients face à des médecins qui font attendre presque systématiquement 30, 45, 60 minutes, voire plus d’une heure. L’assistante ne prévient pas du retard. Et le médecin ne dit pas un mot d’excuse. |
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| Le «Health card rheumatology», voilà son nom. Autrement dit, une carte personnalisée destinée à faciliter les déplacements à l’étranger des personnes atteintes de rhumatismes. |
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